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Sommaire : Le matériel : Les techniques : Articles : Compétitions et Open divers : Varia :
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La pêche à la verticale : Voici un petit article qui pourra intéresser les pêcheurs désireux de se lancer dans cette technique superbe qu’est la recherche des carnassiers en pêche verticale. Avant de rentrer dans le vif du sujet il faut savoir que cette technique ne s’utilise en général qu’à bord d’une embarcation et que celle-ci peut s’avérer onéreuse pour la personne qui veut se lancer mais avant toute chose il est préférable d’accompagner une personne ayant déjà quelques notions et un matériel adapté pour vous faire une idée et savoir si cette technique est faite pour vous car celle-ci est totalement différente du power fishing par exemple, la verticale est une technique qui requiert le calme, le feeling et la patience donc si vous êtes du genre hyper actif, préférant bouger sans arrêt pour la traque des poissons il est presque certain que cette pêche ne vous plaira pas, ou à petite dose… Le matériel : La verticale demande un matériel adapté certes mais une chose est sûr il est important de ne pas tomber dans le travers de ce que peuvent proposer pas mal de fabricants à des prix totalement prohibitif car du matériel de moyenne gamme s’avérera aussi fonctionnel que du matériel haut de gamme, par exemple vous pourrez trouvez une très bonne canne verticale pour une somme avoisinant les 60-70 euros, il en va de même pour le moulinet, celui-ci aura comme particularité d’avoir un excellent équilibrage avec la canne où celui-ci sera fixé, les cannes verticales sont assez légères donc le choix du moulinet sera assez important. Il existe une gamme assez étoffée dans des prix tout à fait raisonnables. Passons à l’étape suivante concernant la garniture du moulinet. Il est vrai que la plupart des pêcheurs pratiquants la verticale garnissent leur moulinet avec de la tresse, ce qui, il me semble est le choix le plus judicieux compte tenu de la faible élasticité de celle-ci ainsi que de la résistance supérieur au nylon à diamètre égal. Mais le nylon peut très bien s’employer pour cette technique, le contact avec le poisson ou tout simplement le leurre dans certaines conditions peut s’en trouver altéré mais on n’ira pas jusqu’à dire de bannir le nylon car dans la plupart de nos eaux le nylon pourra suffire pour cette technique. Comme pour toute technique il est évident d’adapter son matériel en tenant compte des poissons recherchés, il sera moins confortable au pêcheur de « piquer » un silure d’ 1,50 m avec une canne destinée à traquer le sandre et vice versa bien entendu. N’oubliez pas non plus d’adapter votre matériel suivant les conditions de pêche (vent, courant, fond, été ou hiver etc…). Les leurres : Lorsque l’on pratique en verticale il existe plusieurs possibilités en ce qui concerne les montures et les leurres à utilisés, le plus fréquemment on utilisera le plombs sabot, plombs « football » muni d’un leurre souple ou un plombs sabot à épingle, auquel on y placera un poisson mort. Autre possibilité également la monture fireball classique tel qu’on l’a connaît. Il existe aussi certains « leurres durs » que l’on peut placé tel que les lipless pour ne citer qu’eux. Quels leurres utiliser ? Il n’y a pas vraiment de miracle se sera au pêcheur à s’adapter car un jour on prendra du poisson avec un leurre de tel type et de telle couleur et un autre jour rien n’y fera, on peut partir d’un principe simple en essayant de se rapprocher au mieux du poisson fourrage présent sur le type de poste que l’on pêche et de se rapprocher au mieux de la couleur de l’eau, ceci n’est évidemment pas une science exacte il arrive bien souvent de prendre du poisson avec un leurre de couleur criarde dans une eau cristalline, autrefois les carnassiers ne voudront que du naturel… Comme cité plus haut à nous de nous adapter face à l’humeur du poisson, ce qui fait aussi le plaisir de la pêche bien entendu. Savoir tirer son épingle du jeu est la meilleure satisfaction que l’on peut voir. Autre point important concernant la gamme de leurres sur le marché, ne vous laissez pas tenter par 50 sortes de leurres car vous verrez qu’en fin de compte c’est toujours avec vos 5-6 leurres favoris auquel vous avez une confiance aveugle que vous prendrez des poissons. Concernant les plombs sabots je ne saurai trop vous conseillez d’investir dans un moule afin de fabriquer vos propres montures, en effet celles-ci dans le commerce sont assez onéreuses et il arrive assez fréquemment d’en laisser notre part au fond de l’eau d’où ce petit achat fort sympathique !!! L’animation : Nous y voilà !!! Alors vous êtes fin prêt, vous avez tout le matériel, bref tout est réuni pour tenter de séduire nos amis les carnassiers. Oui mais…car il y a un « oui mais » nos amis n’ont pas les mêmes humeurs tous les jours et à toutes les périodes de l’année, tantôt ceux-ci mordront avec n’importe quel mouvement donné à notre leurre ou poisson ( mort ou vif ) et tantôt ils n’en voudront pas au point de mordre sur une « non animation » et oui c’est ça aussi le plaisir de la verticale, trouver le bon leurre, donner la bonne intensité au geste que transmet le poignet à notre canne, etc.…etc… Il est évident que l’animation que l’on donnera en début de saison ne sera pas la même que celle donnée en fin de saison, de ce fait il en va de même pour les leurres utilisés, encore une fois à vous de trouver les bons choix et à chacun d’évoluer, plus vous serez sur l’eau et plus vous comprendrez les déplacements du poisson suivant les périodes de l’année pour acquérir après un certain temps assez d’expérience et faire du poisson quelque soi les conditions rencontrées mais comme toutes les techniques de pêche celle-ci évolue et quoi qu’il arrive on en apprendra lors de chaque sortie !!!! En conclusion : La pêche à la verticale est selon moi une pêche superbe pour les pêcheurs ayant de la patience, un sens tactile et l’envie de connaître le moindre détail au fond de l’eau. Toujours essayer d’obtenir le meilleur geste suivant le moment et l’humeur du poisson. Si ça ne mort pas du tout le pêcheur à la vertical tentera de tirer profit de son expérience et le cas échéant il continuera de prospecter son plan d’eau car même s’il n’aura pas ou peu de poisson (et oui ça arrive des journées où ça ne donne pas, même si la plupart des pêcheurs à la verticale n’ose le dire) il aura la jouissance de connaître encore mieux l’endroit où il pêche. Voilà j’espère que si vous appréhendez cette technique ce petit article pourra vous convaincre, j’espère après ceci que vous aurez la joie de toucher du poisson dans un esprit « catch and release ». Cela ne fait pas longtemps que j’ai découvert cette technique mais j’apprends beaucoup de chose à chaque sortie de pêche et ceci toujours en essayant d’évoluer dans le bon sens. Comme dans toutes les techniques c’est le nombre de sorties de pêche qui fait que l’on évolue et non pas ce qui se raconte autour d’un bar ou autre, donc n’hésitez pas « à vous mettre à l’eau » !!!
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